lundi 8 septembre 2014

RENCONTRES & DEDICACES SEPTEMBRE 2014

Après avoir ouvert le feu avec Céka et Jacky Clech ce samedi 06 septembre autour de leur collaboration avec les éditions L'Eure du Terroir, nous remettrons le couvert avec la venue de Edouard COUR Pour HERAKLES et Mathieu THONON pour BRANE ZERO le vendredi 19 septembre à partir de 15H00





Dans le cadre du Festival Normandiebulle, nous accueillerons 3 auteurs de la géniallissime REVUE DESSINEE, le vendredi 26 septembre, à partir de 17h30 : KRIS, rédacteur et fondateur de la Revue, Benjamin ADAM, dessinateur du reportage sur les emprunts toxiques, Sylvain LAPOIX, journaliste ayant travaillé sur le vaste dossier du gaz de schiste.







En attendant des nouvelles d'octobre....

mercredi 14 mai 2014

WEEK-END DE DEDICACE VENDREDI & SAMEDI 16/17 MAI 2014

Vendredi 16 mai - 15h30/18h30- Anthony PASTOR "BONBONS ATOMIQUES"


Nous recevrons le dernier lauréat du festival BD Normandiebulle, Anthony Pastor, auteur du fabuleux LAS ROSAS, qui nous conte l'histoire de cette communauté de femmes en plein désert texan empli de personnages haut en couleur qui aurait pu être scénarisé par Almodovar et mis en scène par les frères Coen. Bref, un "western tortilla à l’eau de rose" comme le définit l'auteur.
Pour sa venue, Pastor nous présentera la suite de l'album primé à Normandiebulle, CASTILLA DRIVE, à savoir BONBONS ATOMIQUES où nous retrouverons notre détective malgré elle, Sally, dans une enquête d'infidélité conjugale qui ne se déroulera pas du tout comme prévue: ex-membre de gang, ados accrocs aux bonbons énergisants, patron d'industrie à la dérive viendront changer le cours de cette mission.


 

Anthony Pastor déroule encore plus fort son récit et ses dialogues pour nous plonger dans les affres de l'adolescence et dans le rôle des adultes. Plus qu'un polar, une véritable étude de moeurs !





SAMEDI 17 MAI - 15h/19h- Jérémy BASTIAN "LA FILLE MAUDITE DU CAPITAINE PIRATE"
 

 Jeune prodige américain, adoubé par Mike Mignola himself, Jeremy Bastian nous fera l'honneur de sa visite pour son époustouflant livre hors-norme. Une fois n'est pas coutume, je laisse la place à la critique de

 

"Jusqu'où aller trop loin au risque de se perdre dans les tours et détours d'une imagination graphique qui ne se refuserait vraiment rien ? Jeremy Bastian s'est-il posé la question ? Elle s'impose dès qu'on est happé par une formidable effusion visuelle, où tout un monde hors du monde connu prend forme(s) inédite(s) et proliférante(s). L'auteur raconte qu'il avait en tête Alice au pays des merveilles et Little Nemo – entre une dizaine de moindres références assumées – quand il a entrevu l'histoire, située au xviiie siècle, de cette « Fille maudite du Capitaine Pirate » : une gamine intrépide (« Même pas peur ! » est son leitmotiv) qui porte fièrement bandeau sur l'œil et part à la recherche de son père, l'un des cinq pirates redoutés des mers d'Omerta, qu'elle n'a pas connu. Sur la mer et plus encore sous la mer, tout peut lui arriver, à elle et à son perroquet, nommé Poivre d'As ( ?), au gré de péripéties fantastiques (avec un duo de chevaliers espadons, des animalcules indéfinissables, des mini-dragons soumis à un dindon géant...), et dans la constante résurgence d'ennemis et de dangers, un charivari onirique d'une fantaisie inquiétante ou farfelue, en toutes circonstances, délibérément décalée. Des lois et modèles d'un genre, le récit de pirates, l'auteur n'ignore rien. 


 Il s'en sert – et s'en joue, en fait – pour déployer les petits miracles d'une sidérante mise en scène, saturant chaque planche de myriades d'anecdotes futiles, grotesques, macabres, énigmatiques, à déchiffrer : un sac à malices sans fond qui ajoute de la fiction à la fiction. Revendiquant les influences de Gustave Doré et de Dürer, Jeremy Bastian s'approche souvent de l'esthétique la plus subtile de la gravure, ce qui est déjà une prouesse étourdissante. Mais, surtout, ce miniaturiste de l'échevelé réussit l'impossible : loin d'étouffer le récit dans le déploiement des volutes et des ornementations à l'infini, il crée une espèce de magie immédiate, viscérale. Evidente."


 















Bande dessinée
On aime passionnément
Jusqu'où aller trop loin au risque de se perdre dans les tours et détours d'une imagination graphique qui ne se refuserait vraiment rien ? Jeremy Bastian s'est-il posé la question ? Elle s'impose dès qu'on est happé par une formidable effusion visuelle, où tout un monde hors du monde connu prend forme(s) inédite(s) et proliférante(s). L'auteur raconte qu'il avait en tête Alice au pays des merveilles et Little Nemo – entre une dizaine de moindres références assumées – quand il a entrevu l'histoire, située au xviiie siècle, de cette « Fille maudite du Capitaine Pirate » : une gamine intrépide (« Même pas peur ! » est son leitmotiv) qui porte fièrement bandeau sur l'œil et part à la recherche de son père, l'un des cinq pirates redoutés des mers d'Omerta, qu'elle n'a pas connu. Sur la mer et plus encore sous la mer, tout peut lui arriver, à elle et à son perroquet, nommé Poivre d'As ( ?), au gré de péripéties fantastiques (avec un duo de chevaliers espadons, des animalcules indéfinissables, des mini-dragons soumis à un dindon géant...), et dans la constante résurgence d'ennemis et de dangers, un charivari onirique d'une fantaisie inquiétante ou farfelue, en toutes circonstances, délibérément décalée. Des lois et modèles d'un genre, le récit de pirates, l'auteur n'ignore rien. Il s'en sert – et s'en joue, en fait – pour déployer les petits miracles d'une sidérante mise en scène, saturant chaque planche de myriades d'anecdotes futiles, grotesques, macabres, énigmatiques, à déchiffrer : un sac à malices sans fond qui ajoute de la fiction à la fiction. Revendiquant les influences de Gustave Doré et de Dürer, Jeremy Bastian s'approche souvent de l'esthétique la plus subtile de la gravure, ce qui est déjà une prouesse étourdissante. Mais, surtout, ce miniaturiste de l'échevelé réussit l'impossible : loin d'étouffer le récit dans le déploiement des volutes et des ornementations à l'infini, il crée une espèce de magie immédiate, viscérale. Evidente.
Le 17/05/2014 - Mise à  jour le 13/05/2014 à  13h00
- Telerama n° 3357

En savoir plus sur http://www.telerama.fr/livres/la-fille-maudite-du-capitaine-pirate-volume-premier,112204.php#zMtR1gtjFP7k2IZw.99
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Jusqu'où aller trop loin au risque de se perdre dans les tours et détours d'une imagination graphique qui ne se refuserait vraiment rien ? Jeremy Bastian s'est-il posé la question ? Elle s'impose dès qu'on est happé par une formidable effusion visuelle, où tout un monde hors du monde connu prend forme(s) inédite(s) et proliférante(s). L'auteur raconte qu'il avait en tête Alice au pays des merveilles et Little Nemo – entre une dizaine de moindres références assumées – quand il a entrevu l'histoire, située au xviiie siècle, de cette « Fille maudite du Capitaine Pirate » : une gamine intrépide (« Même pas peur ! » est son leitmotiv) qui porte fièrement bandeau sur l'œil et part à la recherche de son père, l'un des cinq pirates redoutés des mers d'Omerta, qu'elle n'a pas connu. Sur la mer et plus encore sous la mer, tout peut lui arriver, à elle et à son perroquet, nommé Poivre d'As ( ?), au gré de péripéties fantastiques (avec un duo de chevaliers espadons, des animalcules indéfinissables, des mini-dragons soumis à un dindon géant...), et dans la constante résurgence d'ennemis et de dangers, un charivari onirique d'une fantaisie inquiétante ou farfelue, en toutes circonstances, délibérément décalée. Des lois et modèles d'un genre, le récit de pirates, l'auteur n'ignore rien. Il s'en sert – et s'en joue, en fait – pour déployer les petits miracles d'une sidérante mise en scène, saturant chaque planche de myriades d'anecdotes futiles, grotesques, macabres, énigmatiques, à déchiffrer : un sac à malices sans fond qui ajoute de la fiction à la fiction. Revendiquant les influences de Gustave Doré et de Dürer, Jeremy Bastian s'approche souvent de l'esthétique la plus subtile de la gravure, ce qui est déjà une prouesse étourdissante. Mais, surtout, ce miniaturiste de l'échevelé réussit l'impossible : loin d'étouffer le récit dans le déploiement des volutes et des ornementations à l'infini, il crée une espèce de magie immédiate, viscérale. Evidente.
Le 17/05/2014 - Mise à  jour le 13/05/2014 à  13h00
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Jusqu'où aller trop loin au risque de se perdre dans les tours et détours d'une imagination graphique qui ne se refuserait vraiment rien ? Jeremy Bastian s'est-il posé la question ? Elle s'impose dès qu'on est happé par une formidable effusion visuelle, où tout un monde hors du monde connu prend forme(s) inédite(s) et proliférante(s). L'auteur raconte qu'il avait en tête Alice au pays des merveilles et Little Nemo – entre une dizaine de moindres références assumées – quand il a entrevu l'histoire, située au xviiie siècle, de cette « Fille maudite du Capitaine Pirate » : une gamine intrépide (« Même pas peur ! » est son leitmotiv) qui porte fièrement bandeau sur l'œil et part à la recherche de son père, l'un des cinq pirates redoutés des mers d'Omerta, qu'elle n'a pas connu. Sur la mer et plus encore sous la mer, tout peut lui arriver, à elle et à son perroquet, nommé Poivre d'As ( ?), au gré de péripéties fantastiques (avec un duo de chevaliers espadons, des animalcules indéfinissables, des mini-dragons soumis à un dindon géant...), et dans la constante résurgence d'ennemis et de dangers, un charivari onirique d'une fantaisie inquiétante ou farfelue, en toutes circonstances, délibérément décalée. Des lois et modèles d'un genre, le récit de pirates, l'auteur n'ignore rien. Il s'en sert – et s'en joue, en fait – pour déployer les petits miracles d'une sidérante mise en scène, saturant chaque planche de myriades d'anecdotes futiles, grotesques, macabres, énigmatiques, à déchiffrer : un sac à malices sans fond qui ajoute de la fiction à la fiction. Revendiquant les influences de Gustave Doré et de Dürer, Jeremy Bastian s'approche souvent de l'esthétique la plus subtile de la gravure, ce qui est déjà une prouesse étourdissante. Mais, surtout, ce miniaturiste de l'échevelé réussit l'impossible : loin d'étouffer le récit dans le déploiement des volutes et des ornementations à l'infini, il crée une espèce de magie immédiate, viscérale. Evidente.
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Jusqu'où aller trop loin au risque de se perdre dans les tours et détours d'une imagination graphique qui ne se refuserait vraiment rien ? Jeremy Bastian s'est-il posé la question ? Elle s'impose dès qu'on est happé par une formidable effusion visuelle, où tout un monde hors du monde connu prend forme(s) inédite(s) et proliférante(s). L'auteur raconte qu'il avait en tête Alice au pays des merveilles et Little Nemo – entre une dizaine de moindres références assumées – quand il a entrevu l'histoire, située au xviiie siècle, de cette « Fille maudite du Capitaine Pirate » : une gamine intrépide (« Même pas peur ! » est son leitmotiv) qui porte fièrement bandeau sur l'œil et part à la recherche de son père, l'un des cinq pirates redoutés des mers d'Omerta, qu'elle n'a pas connu. Sur la mer et plus encore sous la mer, tout peut lui arriver, à elle et à son perroquet, nommé Poivre d'As ( ?), au gré de péripéties fantastiques (avec un duo de chevaliers espadons, des animalcules indéfinissables, des mini-dragons soumis à un dindon géant...), et dans la constante résurgence d'ennemis et de dangers, un charivari onirique d'une fantaisie inquiétante ou farfelue, en toutes circonstances, délibérément décalée. Des lois et modèles d'un genre, le récit de pirates, l'auteur n'ignore rien. Il s'en sert – et s'en joue, en fait – pour déployer les petits miracles d'une sidérante mise en scène, saturant chaque planche de myriades d'anecdotes futiles, grotesques, macabres, énigmatiques, à déchiffrer : un sac à malices sans fond qui ajoute de la fiction à la fiction. Revendiquant les influences de Gustave Doré et de Dürer, Jeremy Bastian s'approche souvent de l'esthétique la plus subtile de la gravure, ce qui est déjà une prouesse étourdissante. Mais, surtout, ce miniaturiste de l'échevelé réussit l'impossible : loin d'étouffer le récit dans le déploiement des volutes et des ornementations à l'infini, il crée une espèce de magie immédiate, viscérale. Evidente.
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mercredi 15 janvier 2014

FEVRIER, C'EST NOEL !!

Durant le mois de février, ce sera l'effervescence et la folie à la librairie Au Grand Nulle Part !

Nous vous avons concocté un programme aux petits oignons. Pour commencer, nous recevrons le jeudi 6 février les auteurs américains J. Lambert et D. Backderf pour leurs ouvrages respectifs :

 Fameuse histoire presque légendaire aux Etats-Unis, de l'éducation d'une petite fille sourde/aveugle/muette par une jeune mal-voyante. Un récit poignant où Joseph Lambert nous bluffe par sa construction graphique à nous faire ressentir "l'enfermement" de l'enfant.



Lorsque Derf Backderf apprend l'arrestation du serial-killer surnommé le cannibale de Milwaukee, il est loin de se douter qu'il s'agit d'un ancien camarade de lycée !
Des années plus tard, Backderf s'attachera à raconter la dernière année de lycée du tueur Dahmer jusqu'à son premier meurtre.
Un récit prenant et étouffant sur un monstre en devenir.



A noter que ces deux auteurs sont en en lice pour un prix au festival d'Angoulême.

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Nous enchainons le vendredi 7 février avec le vernissage de l'exposition consacré au Chroniques de la vigne de Fred Bernard. Cette exposition se tiendra à la Maison Pour Tous de Sotteville-les-Rouen (2 Rue Sergent Major Thiremberg) du 3 au 27 février.
Le vernissage se fera en présence de l'auteur et d'un oenologue pour une dégustation de vin.
Fred Bernard sera présent à la librairie le samedi 8 février.


 Les chroniques sont un bouquet de souvenirs de la part de l'auteur et de son grand-père, viticulteur à Savigny-lès-Beaune. Ils nous convient à une promenade enchanteresse où la passion du vin et de la vie nous trasporte dans une douce ivresse.
                                                             
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En collaboration avec les bibliothèques de Rouen, une exposition sera consacré à Agnès Maupré, du 1er au 28 février. L'auteur sera présente à la librairie pour la St-Valentin le vendredi 14 février  :




Exposition « Le Chevalier d’Eon : une icône transgenre de la mode » par Agnès Maupré
En partenariat avec la librairie Au Grand Nulle Part
A l’occasion de la sortie de la dernière bande dessinée d’Agnès Maupré, des planches et des dessins de préparation seront présentés. Agnès parlera également de son travail sur le travestissement et le costume du XVIIIe siècle.
Saint-Sever – Du 1er au 28 février
Public adultes et adolescents – Entrée libre
Dédicace de Le Chevalier d’Eon par Agnès Maupré
Librairie Au Grand Nulle Part – Vendredi 14 février à partir de 15h
Entrée libre
Visite commentée de l’exposition par Agnès Maupré
Saint-Sever – Samedi 15 février à 11h
Sur inscription
Rencontre avec Agnès Maupré
Simone-de-Beauvoir – Samedi 15 février à 15h
Entrée libre




Librairie Au Grand Nulle Part :
Jeudi 6 février : J. Lambert & D. Backderf  15H00
Samedi 8 février : Fred Bernard  15h00
Vendredi 14 Février : Agnès Maupré  15h00

Hors les murs :
Exposition Fred Bernard- 3au 27 février-Maison pour tous Sotteville les rouen-Vernissage le vendredi 7 férier 18h30
Exposition Agnès Maupré-1er au 28 février-Bibliothèque St-Sever-visite commentée samedi 15 février 11H00

mercredi 11 décembre 2013

DEDICACE E. LEMAIRE - DIMANCHE 15 DECEMBRE- 15h00

Ce dimanche 15 décembre, à partir de 15H, nous accueillerons à la librairie le dessinateur rouennais Emmanuel Lemaire pour la sortie du tome 2 "L'arbre de l'innocent" qui narre la chronique judiciaire d'un triple meurtre commis en 1836 sur la commune de St Martin le Gaillard.





 Le procès se déroula à Rouen et ce nouveau tome y est consacré.
 Une belle occasion de découvrir le Rouen du XIX ème siècle à travers les planches de l'auteur.


mercredi 20 novembre 2013

CONCERT DE DESSIN et DEDICACE SAMEDI 30 NOVEMBRE

Dans le cadre de l'exposition Les 10 ans des éditions de la CERISE, un concert de dessin vous ai proposé au lieu dit LA GUIDOLINE, rue Molière à Rouen le samedi 30 novembre, avec Guillaume Trouillard et Vincent Perriot qui illustreront en direct un conte musical interprété par Antoine Trouillard.
Accueil et dédicace à partir de 16 heures suivi du concert à 18 heures qui s'achèvera autour d'un verre tout en discutant avec las auteurs.
Entrée libre.

Un apercu de l'expo :

lundi 4 novembre 2013

EXPOSITION 10 ans des Editions de la Cerise du 05 au 30 Novembre 2013

Voilà 10 ans que la librairie existe, voilà 10 ans que les éditions de la cerise nous ravissent de leurs ouvrages. C'était l'occasion de fêter tout cela en organisant une exposition rétrospective sur le travail éditorial de cet éditeur atypique, dans un lieu qui l'est tout aussi, La Guidoline, 36/38 rue Molière-Rouen.


Crée en 2003 par Guillaume Trouillard avec pour idée de créer un laboratoire graphique où la liberté est le maitre mot, les éditions de la Cerise marqueront les esprits des lecteurs avec notamment deux pépites : ENTRE DEUX de Vincent Perriot, road-trip muet et nerveux et LA SAISON DES FLÈCHES de Samuel Stento et Guillaume Trouillard où comment intégrer une famille d'indien du XIXème dans notre monde occidental (ou l'inverse...)





Sans oublier la remarquable revue CLAFOUTIS où grand nombre d'auteurs, de Emmanuel Guibert à Stefano Ricci en passant par David B, viennent se livrer à d'épiques histoires courtes allant de récit post-apocalyptique aux turpitudes canines,  de cache-cache champêtre au cataclysme rococo. 
Bref une farandole ébouriffante de découverte narrative et graphique.



Une cinquantaine d'oeuvres vous seront présentées, du mardi 05 au samedi 30 novembre.
L'exposition se concluera par un dévernissage le samedi 30, en présence des auteurs Vincent Perriot et Guillaume Trouillard pour une scéance de discussion/dédicace ainsi qu'un concert de dessin où les deux auteurs se livreront à l'exercice du dessin "live" sur un conte musical de Antoine Trouillard !


La librairie AU GRAND NULLE PART & LA GUIDOLINE :
EXPOSITION 10 ans des éditions de la CERISE
05 au 30 novembre 2013-14h/19h
Samedi 30 novembre 2013-dedicace 16h - concert de dessin 18h
La Guidoline, 36/38 rue Molière-Rouen

samedi 24 août 2013

LUC JACAMON en DEDICACE le SAMEDI 21 SEPTEMBRE 2013

 
 
Pour la rentrée et se mettre en jambes avant le festival Normandiebulle, la librairie accueillera Luc Jacamon le samedi 21 septembre, à partir de 15h00.